Depuis l’automne 2012, les MAH sont présents sur différentes plateformes sociales: Facebook, Twitter, YouTube, Flickr et Instagram. L’objectif est de développer une relations plus forte avec les publics, de tisser de nouveaux liens, d’engager le dialogue. Dans cette optique, la vie du musée, ses points forts et ses coulisses sont dévoilées de manière très imagée.
Ce blog est, avec le site internet, au cœur de ce dispositif, qui permet d’aborder certains sujets de manière plus approfondie.

Le Journal des regards

Le MAH édite Le Journal des regards

 Le Journal des regards est une publication conduite par un artiste et un groupe d’amateurs, protagonistes, étudiants, membres de la société civile, militants, associations, en lien avec l’exposition XL proposée entre janvier et juin au MAH.

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La Perse à Genève

La collection d’art persan de Jean Pozzi

Jean Pozzi (1884-1967), ministre plénipotentiaire de France en Iran et en Égypte, a légué sa collection de peintures persanes au Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) à l’automne 1966. Exposée pour la dernière fois en 1992, la collection Pozzi est aujourd’hui conservée au Cabinet d’arts graphiques du MAH (CdAg) et est désormais accessible via le site de la collection en ligne du musée. Ces trésors persans pourront contribuer de manière significative et durable aux études persanes lorsqu’ils seront connus et reconnus par le monde universitaire, les mécènes et le grand public.

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Un autoportrait rarissime de Jean-Étienne Liotard

Une prestigieuse acquisition pour les Arts graphiques

À l’automne 2019, le MAH se portait acquéreur du Portrait de Madame Sophie de France du célèbre peintre genevois Jean-Étienne Liotard (1702-1789). Dans le blog qu’elle lui consacrait, la conservatrice-en-chef Lada Umstätter soulignait que le MAH possédait de cet artiste «la totalité – à une exception près – de son œuvre gravé». Cette lacune est aujourd’hui presque comblée avec l’acquisition de ce premier autoportrait gravé par Liotard auprès d’une galerie parisienne¹. Il est à découvrir actuellement au 2e étage du MAH, dans la salle consacrée aux pastels et dévolue cette année au fabuleux ensemble d’autoportraits de l’artiste suisse.

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Noblesse oblige!

Quand les caprices des princes influencent la facture instrumentale

Dans sa collection cachée d’instruments de musique, le MAH conserve de précieux témoignages des mœurs aristocratiques françaises du XVIIIe siècle. Les nobles se piquent alors de vie champêtre, jouent aux bergers d’Arcadie au son de la vielle à roue et de la musette. Dans le même temps, ils refusent la pratique du violon jugé trop populaire et contribuent par ce «snobisme» au développement du pardessus de viole qui permet d’en jouer le répertoire sans perdre de sa superbe.

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