Empreintes à la Maison Tavel

Traces de l’histoire genevoise

L’exposition Empreintes. Construire en céramique, présentée à la Maison Tavel jusqu’au 8 janvier 2023, met en lumière, parmi un florilège d’éléments de construction en terre cuite de toutes époques et de divers horizons, des tuiles de tradition romaine mises au jour dans la région genevoise.

Traces de l’histoire genevoise

L’exposition Empreintes. Construire en céramique, présentée à la Maison Tavel jusqu’au 8 janvier 2023, met en lumière, parmi un florilège d’éléments de construction en terre cuite de toutes époques et de divers horizons, des tuiles de tradition romaine mises au jour dans la région genevoise.

Longtemps considérées comme banales et négligées par les archéologues et les historiens, celles-ci se révèlent bien plus intéressantes que leur apparence modeste ne le laisse supposer. Elles nous donnent l’occasion d’évoquer leur mise en œuvre dans les bâtiments et, surtout, nous fournissent de précieuses indications sur les lieux et les conditions de leur production. La mise en valeur de ces matériaux, rarement présentés au public, est en effet associée à l’identification des diverses marques que l’on peut y distinguer. Ces traces, parfois discrètes, sont révélatrices de l’activité qui se déroulait dans les tuileries gallo-romaines et de l’existence de ceux – humains et animaux – qui vivaient dans leur environnement, nous les rendant ainsi étonnamment proches en dépit des siècles qui nous séparent. Les recherches ont par ailleurs permis de préciser le contexte de la découverte de certains des exemplaires les plus anciennement collectés.

Genève, une ville construite « à la romaine »

L’usage des matériaux de construction en terre cuite, d’origine méditerranéenne, est introduit en Gaule vers 150-120 av. J.-C., avant même la conquête romaine. Précédemment, les peuples gaulois faisaient usage de matériaux périssables: bois, adobe (brique crue), pisé (terre comprimée), clayonnage couvert de torchis, etc. Les Romains quant à eux construisent souvent «en dur»: murs en pierres et en briques, toitures couvertes d’une combinaison de tuiles plates (tegulae), rectangulaires ou légèrement trapézoïdales, et de tuiles incurvées (imbrices) faisant office de couvre-joints. Les agglomérations sont équipées de réseaux de canalisations complexes, amenant et évacuant les eaux, et certains édifices possèdent un système de chauffage au sol (hypocauste). Résistante, imperméable, isolante et peu onéreuse, la terre cuite est ainsi largement employée dans le bâti.

Allant de pair avec l’accroissement de l’hygiène et du confort, la diffusion des terres cuites architecturales dans l’Empire romain est favorisée par la progression des légions. Ces dernières sont en effet accompagnées de maîtres-tuiliers, chargés d’assurer la couverture des bâtiments de l’armée. Au gré de la romanisation, des ateliers de tuiliers indigènes voient le jour, implantés dans les régions riches en argile. De taille modeste, ils sont principalement exploités par les propriétaires de domaines fonciers (villae), aux abords des agglomérations. Le transport de ces matériaux pondéreux est cher, chaque officine ne commercialise donc ses produits que sur un territoire limité, dans un rayon excédant rarement une trentaine de kilomètres. Ils sont produits à destination de bâtiments publics en premier lieu, ensuite également pour les constructions privées, d’abord en contexte urbain, puis rural.

Dans la région genevoise, les bâtiments maçonnés dotés de toits en tuiles font leur apparition à l’époque augustéenne, ce qui suppose, assez tôt, l’implantation de tuileries à proximité du vicus de Genava en expansion. Cette hypothèse est confirmée par la découverte de plusieurs fours de tuilier gallo-romains dans le canton, tous de forme rectangulaire: l’un à Bellevue, qui a fait l’objet de fouilles d’urgence en 1970, et deux autres à Chancy, l’un dégagé en 1919 et le second, plus petit, ayant bénéficié de fouilles approfondies entreprises en 2009 par le Service cantonal d’archéologie, complétées par des sondages réalisés en 2022. L’implantation de la tuilerie de Chancy est datée de la seconde moitié du IIe siècle après J.-C. et sa période de fonctionnement s’étend jusqu’au Ve siècle; le début de la production du four de Bellevue, d’un type très proche, est sans doute contemporain, voire un peu plus précoce. Un quatrième lieu de production probable a été repéré à Meyrin en 1955, lors de la construction du CERN; hélas seules des observations très sommaires ont alors pu être effectuées, le sol ayant déjà été arasé et les déblais déplacés avant l’intervention des archéologues.

L’usage de couvertures de toit de tradition romaine, en particulier pour des bâtiments à vocation publique, perdure au-delà de la fin de l’époque gallo-romaine proprement dite. Les tuiles plates connaissent cependant une évolution morphologique au fil de temps: alors que leurs dimensions tendent à se réduire, les encoches qui permettaient un bon emboîtement des modules rectangulaires sont escamotées, le maintien étant désormais assuré par la forme de plus en plus trapézoïdale des tuiles, celle de l’avant empêchant ainsi toujours celle qui lui est superposée de glisser (fig. 1). Les techniques de construction d’origine romaine seront progressivement abandonnées durant l’époque mérovingienne, marquée dans notre région par la présence des Burgondes. La forme et la taille des tegulae constituent donc des indices de datation; ceux-ci doivent toutefois être nuancés en raison de fortes disparités géographiques, encore insuffisamment documentées, mais aussi en considération du lien qui paraît exister entre le choix d’un module de tuiles et le type de bâtiment que celles-ci étaient destinées à couvrir. C’est pourquoi, en l’absence d’un contexte de découverte bien documenté, datable par d’autres objets mis au jour («fossiles directeurs» tels que monnaies et céramiques), il s’avère délicat d’attribuer avec certitude ces éléments de construction à une période précise, c’est-à-dire de faire la distinction entre une tuile gallo-romaine et une tuile «gallo-burgonde».

Fig. 1 Tuiles plates (tegulae) emboîtées grâce à leurs encoches, Antiquité tardive ou haut Moyen-Âge (Ve-VIe siècle)? Découvertes à Genève, Les Tranchées (dans les environs de la contre-garde du bastion du Pin en cours de démolition), août 1858. Terre cuite, moulée à la main, marques intentionnelles et fortuites avant cuisson; l. 41,5 et 39,5 cm; L. 27 et 27,5 cm; Ép. 4,5 et 6 cm. Acquisition par échange, ancienne collection du Musée cantonal d’archéologie, 1867 ©MAH, photo: M.-A. Claivaz, inv. C 0133 et C 0135

Marques de travail, traces de vie

Dans les tuileries gallo-romaines, les pièces, extraites du moule en bois qui a servi à façonner l’argile crue, sont lissées puis mises à sécher à l’air libre, d’abord à plat sur un sol sablé, abritées de la pluie et du soleil par un toit, avant d’être dressées sur la tranche une fois durcies. Ce séchage lent est destiné à éviter aux matériaux de construction de se fendre ensuite à la cuisson. Cette étape cruciale de dessiccation, menée alors sans moyens artificiels pour l’accélérer, est dépendante des conditions météorologiques; c’est pourquoi l’activité des ateliers de production de matériaux en terre cuite restera saisonnière jusqu’à l’époque moderne.

C’est alors qu’elles se trouvent ainsi disposées par terre sur cette aire de séchage dépourvue de cloison que les tuiles plates, plus rarement les briques, peuvent recevoir diverses marques intentionnelles (estampilles de fabrique et marques digitées), ainsi que des empreintes fortuites de pattes ou, parfois, de pieds.

Une tuile emblématique de l’histoire des découvertes à Genève

Une tuile plate de tradition romaine (fig. 2), découverte à Genève sur le plateau des Tranchées lors des travaux de nivellement des fortifications et de comblement des fossés ordonnés suite à la révolution radicale de 1846 emmenée par James Fazy, s’avère particulièrement intéressante; son étude révèle un pan de la constitution de la collection du Musée d’art et d’histoire et autorise à évoquer un temps fort – notamment pour l’archéologie – de l’histoire genevoise.

Fig. 2 Tuile plate (tegula) avec lettre P tracée au doigt et empreintes de pattes d’oiseau (poule?), Antiquité tardive ou haut Moyen-Âge (Ve-VIe siècle)? Découverte à Genève, Les Tranchées (dans les environs de la contre-garde du bastion du Pin en cours de démolition), août 1858. Terre cuite, moulée à la main, marques intentionnelles et fortuites avant cuisson; l. 42,5 cm; L. 27,5 cm; Ép. 6 cm. Acquisition par échange, ancienne collection du Musée cantonal d’archéologie, 1867 ©MAH, photo: F. Bevilacqua, inv. C 0132

Les travaux publics, d’une ampleur inédite, entamés en 1851 afin de réaliser la nouvelle «ceinture fazyste» de la ville de Genève, sont en effet à l’origine de la mise au jour d’une foule de vestiges, notamment de l’époque gallo-romaine.

De nombreuses informations concernant les objets découverts lors de la première phase de la démolition des fortifications nous sont fournies par une Note sur les antiquités romaines découvertes sur les Tranchées lue à la Société d’Histoire et d’Archéologie de Genève le 31 décembre 1857. Son auteur est Henri Fazy (1842-1920), homme politique radical, cousin éloigné de James Fazy et filleul du Général Dufour, qui fut notamment conservateur du Musée cantonal d’archéologie entre 1862 et 1864. On y apprend notamment que la tegula qui nous intéresse ici fut découverte en août 1858, en compagnie de tuiles plates similaires et de divers autres objets, dans les environs de la contre-garde du bastion du Pin, alors en voie de démantèlement comme tout le programme défensif finalisé au cours du XVIIIe siècle (fig. 3).

Fig. 3 Sébastien Straub (1806-1874), Genève, bastion du Pin : démolition des fortifications, av. 1863. Photographie noir/blanc, 108 x 154 mm. Ancienne collection de la Bibliothèque de Genève © Ville de Genève, Centre d’iconographie genevoise, inv. phot25p pin 05. Cette vue montre la démolition en cours de la contre-garde du bastion du Pin (à gauche), le bastion lui-même étant encore intact (à droite). On distingue, au fond, la passerelle piétonne de Saint-Antoine, reliant le bastion – converti en promenade – à la place d’arme du plateau des Tranchées. Premier pont suspendu à câbles métalliques d’Europe, conçu par le Général Dufour – alors ingénieur responsable des travaux d’urbanisme de Genève –, cet ouvrage, ouvert au public le 1er août 1823, franchissait, en amont de l’actuel pont de Saint-Victor, le fossé du bastion du Pin et celui de sa contre-garde, dont le boulevard Helvétique reprendra en partie le tracé. La toponymie genevoise perpétue le souvenir des bastions, glacis, casemates et autres demi-lunes démantelés en cette seconde moitié du XIXe siècle. Mais quelle était la nature exacte de ces équipements défensifs établis suivant les principes de Vauban ? L’enceinte dite des réformateurs avait été renforcée par l’adjonction successive de bastions dès le XVIe siècle, puis au XVIIIe siècle par la reconstruction de certains d’entre eux: celui du Pin et son voisin de Saint-Antoine (1720-1722). Les bastions furent alors protégés par des contre-gardes et les courtines par des ravelins ou demi-lunes. S’il n’est plus possible de se faire in situ une idée de Genève telle qu’elle était avant le début de la destruction de ses fortifications, le plan relief dû à Auguste Magnin, présenté à la Maison Tavel, offre une vision détaillée de la cité fixée dans son état de 1850

Des empreintes à déchiffrer

Si notre tegula a été conservée par ses découvreurs, à une époque où l’on n’accordait qu’une considération minimale à ce type d’éléments, c’est en raison de la présence d’une inscription bien lisible, une marque digitée en forme de P, que l’on retrouve sur deux des trois autres tuiles conservées au MAH provenant du Bastion du Pin (inv. C 0133 et C 0134); la troisième (inv. C 0135) présente quant à elle une marque en forme de chevron simple, assimilée à un A majuscule par Henri Fazy, mais qu’il convient vraisemblablement de classer plutôt dans les marques non alphabétiques (fig. 4).

Fig.4 Tuile plate (tegula) avec marque en forme de chevron tracée au doigt, Antiquité tardive ou haut Moyen-Âge (Ve-VIe siècle)? Découverte à Genève, Les Tranchées (dans les environs de la contre-garde du bastion du Pin en cours de démolition), août 1858. Terre cuite, moulée à la main, marque intentionnelle avant cuisson; l. 39,5 cm; L. 27,5 cm; Ép. 6 cm. Acquisition par échange, ancienne collection du Musée cantonal d’archéologie, 1867 ©MAH, photo: N. Wüthrich, inv. C 0135

Jusqu’au milieu du XIXe siècle, les chercheurs, préoccupés avant tout par des questions d’ateliers et de marques, ont dédaigné les éléments de construction en terre cuite, produits en masse, et n’en ont conservé que les exemplaires – ou fragments d’exemplaires parfois même découpés à cet effet – portant une inscription, estampille ou autre marque. Cette sélectivité dans la conservation est dommageable, car seul un échantillonnage représentatif de la toiture d’un édifice aurait permis d’établir la typologie de ce dernier et d’en reconstituer l’éventuelle évolution.

En dépit de cette lacune, les traces qui ont valu la préservation de certains éléments méritent toute notre attention. Les marques qualifiées de digitées – car majoritairement tracées intentionnellement à l’aide d’un ou de plusieurs doigts dans l’argile meuble fraîchement démoulée– s’avèrent moins étudiées, plus discrètes et énigmatiques que les estampilles de fabrique. Elles sont constituées de divers (demi-) cercles simples ou multiples, boucles ou lignes ondulées, plus rarement d’une lettre de l’alphabet. Ces marques, inscrites près du bord avant de la tuile, seraient liées à la chaîne opératoire d’un atelier de production et servaient probablement au décompte des pièces produites par chaque tâcheron (ouvrier tuilier-mouleur). On ne saurait cependant préciser lesquelles étaient apposées par ce dernier ou par le contremaître.

Contrairement aux marques en forme de R (pour recognitum, «vu»?), largement représentées, la marque en forme de P figurant sur notre exemplaire, très peu documentée sur l’ensemble du territoire gallo-romain, n’a pour l’instant pas livré sa signification. Nos trouvailles genevoises, tout comme celles qui auraient pu être faites sur d’autres territoires gallo-romains, ne sont pas prises en compte dans la recension complète, mais limitée au territoire actuel de la France, des tuiles gallo-romaines inscrites publiée par F. Charlier en 2004; son «inventaire des graphites épigraphiques réalisés avant cuisson sur les matériaux de construction en terre cuite gallo-romains et mérovingiens» ne contient qu’un seul «fragment (?) de tegula» inscrit d’un P, provenant d’un ramassage effectué dans les années 1980 sur le site d’une poterie et tuilerie gallo-romaine du département du Lot. Par ailleurs, sur l’ensemble des tuiles et briques inscrites découvertes en Grande-Bretagne, recensées systématiquement dans les Roman Inscriptions of Britain, on trouve également un unique P tracé au doigt, sur une demi-tuile découverte avant 1919 à York (l’antique Eboracum), dans un contexte non précisé. Tout cela ne nous permet donc guère d’affiner la datation de cette catégorie d’inscription…

Outre la rareté de la marque que portent nos trois exemplaires genevois, leurs dimensions relativement réduites (en particulier leur faible largeur) et leur forme trapézoïdale nous incitent à penser que ces tuiles sont probablement issues d’un contexte tardo-antique ou haut médiéval; en vertu de la continuité des modes de fabrication, on pourrait qualifier ces tegulae de «gallo-burgondes». Cette opinion est renforcée par la découverte concomitante, lors de la démolition de la contre-garde du bastion du Pin en 1858, de treize tombeaux appartenant, d’après H. Fazy, «à une période de transition entre les périodes romaine et helvéto-burgonde» – datation corroborée par celle d’une fibule du Ve-VIe siècle également conservée au MAH (inv. E 0471) qui en provient.

Quand trois poules vont au champ…

Un œil attentif et averti – en l’occurrence celui de notre photographe Flora Bevilacqua –, aidé d’un éclairage rasant, peut en outre déceler des empreintes de pattes d’un oiseau sur la tuile des Tranchées présentée à la Maison Tavel: trois doigts longs et minces et un quatrième à peine visible à l’arrière apparaissent ainsi dans la partie supérieure de la tuile, à la hauteur du numéro d’inventaire (écrit en rouge, à l’envers sur l’image); on décèle la trace d’une seconde patte juste au-dessus du P tracé au doigt.

Les traces que l’on trouve sur de nombreuses tuiles ont été laissées dans l’argile encore meuble par de petits animaux qu’une simple barrière n’a pu empêcher de traverser l’aire de séchage sur laquelle elles étaient disposées. Si l’on identifie fréquemment le passage d’animaux domestiques (chiens, parfois chats) et d’élevage (principalement chèvres et moutons), ou même de quelques bêtes sauvages tels des renards, des empreintes ténues comme celles qui apparaissent sur notre tegula sont moins souvent repérées. On y reconnaît la trace des pattes d’un oiseau de grande taille: il s’agit vraisemblablement d’une poule, dont la présence ne doit pas surprendre dans l’environnement champêtre de la tuilerie, sans doute genevoise, dans laquelle elle a été fabriquée.

 

Bibliographie indicative

• Fabrice Charlier, «La pratique de l’écriture dans les tuileries gallo-romaines», Gallia-Archéologie de la France antique, 61, dossier L’écriture dans la société gallo-romaine, Paris: CNRS éditions, 2004, pp.67-102
• Louis Goulpeau, Françoise Le Ny, «Les marques digitées apposées sur les matériaux de construction gallo-romains en argile cuite», Revue archéologique de l’Ouest, 6, Rennes: Presses universitaires de Rennes, 1989. pp.105-137
• Leslie Cram, «Empreintes sur des tuiles romaines» (fouilles de la ville romaine de Cavella Atrebatum au sud de l’Angleterre, au cours desquelles ont été mises au jour plus de 500 tuiles et briques portant des empreintes animales et humaines), Dossiers d’archéologie, 90, Dijon: Éditions Faton, 1985, pp.88-96
• R.G. Collingwood et R.P. Wright, The Roman Inscriptions of Britain, II: Instrumentum Domesticum, fascicule 5/8 (Tile-stamps), Oxford : S.S. Frere et R.S.O. Tomlin (éditeurs), 1993 (RIB 2491.73, p.112) [consultable en ligne dès le printemps 2023 : Instrumentum Domesticum | Roman Inscriptions of Britain
• Matthieu de la Corbière (dir.), Genève, ville forte, coll. Les monuments d’art et d’histoire de la Suisse, publiés par la Société d’histoire de l’art en Suisse, Berne, 2010
• Dictionnaire historique de la Suisse [en ligne]
• Anne de Weck, «Aux origines de la production des tuiles genevoises: l’atelier de tuiliers gallo-romain à Chancy», Patrimoine et architecture, 24, 2019, pp.10-19
• P. Cailler et H. Bachofen «Fouilles d’un four à tuiles, de l’époque romaine, à Chancy (Canton de Genève)», Indicateur d’antiquités suisses, 24, 1922, pp.23-32
• Daniel Paunier, «Un four de tuilier gallo-romain à Bellevue», Genava, 20, 1972, pp.621-81
• Louis Blondel, «Chronique archéologique pour 1954 et 1955» [établissement industriel romain, commune de Meyrin], Genava, 3, 1955, pp.117-122

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.