Museomix: les aléas du direct

Sécurité oblige, tous les participants de Muséomix ont dû quitter le Musée d’art et d’histoire à 22h30 tapante hier soir. Frustrant, mais stimulant aussi. La dernière heure a été monstre productive ! Il s’est passé une multitude de choses dans les groupes pour remplir le contrat: affiner les projets, prévoir les besoins en matériel et organiser les équipes au mieux des compétences et talents. Retour sur le coup d’accélérateur dans trois des groupes et… ambiance.

Groupe 1

Après un bon repas, l’équipe rejoint sa table pour finaliser le projet de prototype. Crayons et stylos à la main, les muséomixeuses (5 filles et 1 garçon) dessinent le parcours qu’elles voudraient proposer aux visiteurs lorsqu’ils se promèneront dans les salles du MAH. Le but : faire vivre aux visiteurs une expérience personnelle à travers l’attribution aléatoire de trois œuvres à leur entrée au musée, grâce à une machine bandit-manchot. Ainsi les visiteurs pourraient découvrir les salles du musée allant à la recherche de ces trois œuvres. S’ils le souhaitent, ils pourront laisser un dessin, un poème…une trace de leur passage. Puis, réflexion avec les techniciens pour la réalisation de la machine qui pourrait simuler le plus possible une vrai bandit-manchot. Et, en fin soirée, chacun sait ce qu’il aura à faire le lendemain.

Groupe 3

Si le projet du groupe 3, “matcH”, est déjà bien défini, il va falloir fixer les priorités, prendre des décisions concernant les détails scénographiques… et faire quelques compromis, voire quelques sacrifices sur les outils à utiliser pour respecter les délais impartis ! Nos matcHeurs sont bien décidés à faire revivre un guerrier géant genevois en bois de chêne pour leur projet “corps à corps”. Le top du top serait d’utiliser la Kinect, une console qui permet de tout contrôler sans même utiliser de manette. Mais voilà, auront-t-ils assez de temps pour la configurer sans pour autant négliger les autres aspects du projet ?

Photo: Museomix Léman

Photo: Museomix Léman

Groupe 5

Débriefing pour le groupe 5. Sur la table trônent bières, bonbons et blocs notes. Pour décliner l’encyclopédisme, le groupe a choisi de donner la part belle au choix subjectif du visiteur. Jeu de cartes ou application ? Comment ? Avec quelles informations ? De nombreuses questions sont abordées, débattues, poursuivies ou abandonnées au gré des arguments. Ça se resserre, c’est parfait ! Les compétences de chaque personne sont mises à contribution tant pour les idées que pour la répartition des tâches. Tout à coup tout s’accélère : la question des délais est soulevée. A partir de là, la discussion se concentre surtout sur les aspects purement pratiques : Faut-il se limiter ? Combien de fiches ? Comment doit être la version bêta ? Alors que l’heure de la fermeture approche, le débat s’oriente sur la définition des tâches. Et malgré quelques digressions, le consensus fini par s’établir sur qui fait quoi. Rendez-vous demain. Allez zou, faut sortir de là avant que les alarmes ne s’enclenchent.

Photo: Museomix Léman

Photo: Museomix Léman

A j’oubliais : quelques veinards tirés au sort ont eu la chance de se faire masser !

Article rédigé par Lucie Cauwet, Lia Antico, Guillaume Jiranek, Béatrice Pellegrin

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l Catégorie: Blog, Vie du Musée.

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